Neuf mois à vous attendre

Neuf mois … c’est court dans une vie … mais que c’est long de vous attendre ! Trois bébés, trois garçons, trois grossesses similaires, à vivre les mêmes émotions et à faire de mon mieux pour les ressentir de la même façon pour chacun de vous.

 

 unesourisbleue.fr

 

 Un mois : je ne sais même pas que tu es là et pourtant toutes ces cellules en ébullition sont en train de bouleverser le cours de nos vies de futurs parents. Bientôt nos deux cœurs battront la chamade côte à côte.

 

Deux mois : ça y est ! je le sais ! mais les désagréments me donnent envie de rester sous la couette … Le paradoxe du premier trimestre : ce plaisir indescriptible de te savoir en train de vivre en moi et cette envie de passer très vite au stade suivant … Fatigue extrême qui me fait aimer plus que tout mon canapé et mon lit, nausées qui me coupent l’envie de manger …

 

Trois mois : je te vois enfin, les nouvelles technologies sont à utiliser avec parcimonie mais quel bonheur de te voir remuer dans tous les sens, d’entendre ton cœur battre, de te voir sucer ton pouce … Les mauvais moments commencent à s’estomper pour ne vivre que le meilleur.

 

Quatre mois : j’apprends que tu es un petit bonhomme, pas bien grand encore mais bien vivant et en pleine forme. Je commence à sentir tes mouvements dans mon ventre. Tu deviens notre réalité.

 

Cinq mois : on ne peut plus te cacher. On peut seulement garder ton sexe et ton prénom pour nous, tes futurs parents, qui ont besoin de te personnaliser tout en gardant la primauté de toutes ces petites choses qui font que nous apprenons à te connaître.

 

Six mois : la plénitude règne, nous vivons en harmonie. Toi bien au chaud, au creux de moi. Nous te voyons pour la seconde fois, plus grand, plus fort, notre bébé. Tu es si inexistant pour le reste du monde et déjà si important pour nous.

 

Sept mois : tu commences à te faire lourd, ton arrivée est imminente. Tous les préparatifs participent à faire de toi notre futur enfant pour de vrai. La sophrologie me permet d’être en contact avec toi, de te sentir plus intensément, de te faire passer toutes ces belles pensées qui sont en moi.

 

Huit mois : ça devient difficile de te porter mais le bout du chemin est si proche, déjà … une légère angoisse : vais-je être une maman pour toi, vais-je réussir à te nourrir comme je le souhaite, vais-je vivre ton arrivée comme je l’ai toujours rêvée ?

 

Neuf mois : c’est la fin de l’osmose … le rêve devient réalité … ta naissance est un pur bonheur, quelle chance ! Tu es là dans le creux de nos bras, si petit si fragile, toi qui était si fort et si indépendant à l’intérieur de moi. Tu deviens notre enfant, tu fais de nous des parents …

 

J’espère être la mère qu’il vous faut. J’espère que pour toi, mon futur bébé, je saurai te faire vivre intensément tous ces merveilleux moments à venir avant ton arrivée.

 

A mes amours …

13 thoughts on “Neuf mois à vous attendre

  1. Ah c'est bien ce que j'ai ressenti en attendant mes deux fifilles…et l'allaitement permet ensuite de prolonger un peu cette "osmose" et de faire connaissance en douceur. Profitez bien.

    1. Merci Gaël 🙂 J'aurai pu écrire encore plus de choses mais l'article aurait été trop long ! Ma sage femme m'avait parlé des 9 mois qui nous préparent à la parentalité et c'est vrai que je n'en ai pas parlé ici mais on ressent très bien cette évolution dans le temps.

Un petit mot ça fait toujours plaisir :)