Nos petits poissons

Comme chaque mois, je participe au rendez-vous de Claire du blog Egali-Mère : 10 du mois. Il s’agit d’écrire un article sur un thème commun, ce qui est vraiment sympa de voir comment chacun peut interpréter un sujet donné. Ce mois-ci il s’agit de laisser divaguer notre imagination sur le thème « les petits poissons » ! Et ce n’est pas un poisson d’avril !

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Pour moi le sujet est tout trouvé puisque je voulais vous en parler depuis un moment : nos poissons rouges ! J’ai lu plus d’une fois qu’avoir un animal de compagnie était vraiment bénéfique pour les enfants : (source naître et grandir)

Tout jeune, votre bébé pourrait être tenté de suivre le chien ou le chat dans ses déplacements : sa motricité globale en sera ainsi stimulée. Il en est de même pour son langage, lorsqu’il veut l’appeler et lui parler.

Dès 2 ans, le chat ou le chien peut aussi remplacer à l’occasion l’ami absent et devenir le partenaire de jeu de votre enfant. L’enfant aura plaisir à faire des courses avec son chien ou à faire courir son chat pour attraper une corde. Dans les moments difficiles ou très heureux, l’animal deviendra peut-être le principal confident de l’enfant, celui à qui il livrera autant ses peines que ses joies.

À partir de 5 ans, la présence d’un animal peut vous permettre d’aborder des sujets comme la mort ou la maladie avec votre enfant. Apprendre la mort de son animal domestique, son poisson rouge par exemple, sera peut-être le premier contact de l’enfant avec la mort. Il appréciera que vous lui proposiez de mettre son poisson en terre, lors d’une petite cérémonie. Le jeter dans les toilette serait minimiser la sensibilité de l’enfant et nier l’importance de cet ami. Lors d’une hospitalisation ou à la suite d’une chirurgie, vous pourrez saisir cette occasion pour lui expliquer l’importance de bien prendre soin d’un être vivant qui nous est cher.

Moi j’y vois aussi l’avantage d’aider les enfants à se responsabiliser : les animaux domestiques sont totalement dépendants de nous pour se nourrir par exemple, et cela peut aussi faire partie d’un rituel bénéfique pour les enfants. Ils apprennent donc à s’occuper de quelqu’un d’autre qu’eux, ce qui leur permet d’ouvrir leur esprit et de sortir de leur petite bulle.

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Nos trois loulous sont encore petits pour parler de responsabilités, bien que Maxence et Nolan me rappelle déjà régulièrement qu’il fait nourrir nos poissons ! Il n’est peut être jamais trop tôt. Nous avons eu la possibilité de récupérer les poissons d’amis de mes parents il y a quelques mois, ce qui a permis de repousser un peu le désir d’avoir un chat de Maxence (et de maman aussi d’ailleurs). Je me suis dit que ça pourrait être une première expérience qui nous permettrait d’avoir un animal de compagnie sans avoir à ce soucier de le confier quand nous sommes absent, ce qui arrive très souvent.

L’expérience est pour le moment une réussite, Maxence et Nolan sont fiers de les présenter aux invités, ils aiment les nourrir et les regarder évoluer dans l’aquarium, quant à Gabriel il leur dit bonjour dès qu’il passe devant, il les appelle et effectivement, comme l’indique le site Naître et Grandir, il est tenté de les appeler et de communiquer avec eux.

Et vous vous avez des poissons ? un chien ? un chat ? des poules ? Vos enfants se comportent comment avec eux ?

5 thoughts on “Nos petits poissons

  1. Bravo pour ce texte. La relation enfant-animal, tant pour se sentir responsable, pour comprendre la mort, pour trouver aussi un réconfort parfois, pour apprendre le respect de la vie.
    Merci

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