Mon expérience Parents Témoins chez Blédina

Il y a quelque temps déjà, j’ai eu la chance de participer au programme parents témoins organisé par Blédina. Vous connaissez sûrement la marque et peut-être aussi le programme. En ce qui me concerne Blédina est la seule marque de petits-pots que j’ai donné à mes enfants, j’ai toujours eu confiance en elle, et même plus qu’en mes plats maison. J’aime beaucoup la texture et le goût des plats préparé par Blédina.

Quand on m’a proposé de faire partie du programme j’ai tout de suite dit oui, effectivement j’étais déjà convaincue par leurs recettes mais je voulais en savoir plus quant à la production, l’usage des produits additifs, la culture des aliments utilisés … Bref je voulais devenir une experte pour pouvoir répondre au mieux aux questions des parents. Et bien évidemment j’ai emmené mes bottes !

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 Le programme Parents Témoins : c’est quoi ?

J’ai participé à la sixième édition déjà ! Le programme existe depuis 2014 et permet aux parents d’approcher au plus près la vie des fruits et des légumes qui finissent dans les petits pots de nos enfants.

Les participants peuvent s’inscrire et sont sélectionnés par Blédina à chacune des éditions.

Durant deux jours les papas et les mamans participants passent des champs à l’usine, tout d’abord pour comprendre comment les agriculteurs travaillent et quels sont leurs intérêts à travailler avec Blédina. Et ensuite pour être au cœur du sujet : comment est transformée la matière première et quels sont les produits ajoutés ou non aux petits plats.

L’origine des produits

 

 

On trouve aujourd’hui 21 variétés de fruits dans les recettes de compotes chez Blédina et 85% de ces fruits proviennent de France et d’Italie. Bien sûr pour les productions françaises, elles se trouvent à côté de l’usine pour limiter les transports. Malgré ce que l’on pourrait penser, il est difficile de trouver des producteurs prêts à produire des pommes dédiées à la nourriture infantile, la réglementation étant très exigeante en ce qui concerne l’obligation de résultat. Les tests in fine imposent que les fruits ne contiennent quasiment plus de pesticide (quand on dit quasiment, c’est là où la science atteint ses limites : on parle du plus petit résultat que l’on puisse certifier scientifiquement), ce  qui induit aucun traitement de juin ) septembre à minima et c’est ce qui se passe d’ailleurs en agriculture raisonnée.

En ce qui concerne les fruits exotiques comme la mangue, la banane ou encore l’ananas, ils sont achetés à l’étranger évidemment. Pour une meilleure qualité gustative et une meilleure conservation, ils sont rapatriés en purée de fruit, ce qui permet également de les cueillir à la bonne maturité.

Pour ce qui est des légumes, Blédina utilise 15 variétés différentes (issues à 95% d’Europe), toujours avec cette problématique qu’impose la réglementation de la baby food, et qui réduit le champs des possibles. Si l’on prend l’exemple de la Provence, c’est une région connue pour vendre des produits frais, les agriculteurs ne vont donc pas s’embêter à suivre une réglementation plus stricte.

Les mêmes gammes sont vendues tout au long de l’année grâce au procédé de surgélation qui intervient dans l’heure après la cueillette, ce qui permet de conserver le goût des aliments et de garder leurs valeurs nutritionnelles.

A retenir : chez Blédina, tous les produits sont traçables du lot de cueillette au produit qui est en rayon d’un magasin et les contrôles se font dans les champs, à l’entrée et à la sortie de l’usine !

[ctt template= »4″ link= »30UeB » via= »no » ]Chez Blédina un produit est traçable de sa récolte à sa place en rayon[/ctt]

Pour ce qui est des viandes, il y en a six différentes qui sont utilisées. 100% de la viande bovine achetée est labellisée VBF (animaux nés, élevés et abattus en France), quand à la volaille elle est élevée en Bretagne et majoritairement en plein air. Les contrôles sont plus élevés à la base sur les viandes depuis la vache folle notamment, il y a donc beaucoup moins d’écart entre le cahier des charges de la nourriture traditionnelle et celui de la baby food, il est donc moins difficile de trouver de nouveaux éleveurs enclins à suivre les demandes de Blédina.

Enfin pour les poissons, ils sont au nombre de six, tous sauvages (en majorité dans les mers du nord qui sont moins polluées) afin de garantir une meilleure qualité nutritionnelle et moins de matières grasses puisque les poissons ne sont pas sédentaires et se nourrissent beaucoup mieux. Ils sont labellisés MSC, ce qui oblige à des pratiques de pêche durables, respectueuses des espèces et des écosystèmes marins. Il n’y a que le thon qui est pêché à la canne, ce qui évite que les requins soient pris dans les filets et rejetés à la mer à moitié morts. Ils sont tous achetés surgelés puisque cela, entre autres avantages, tue les œufs de vers.

De la terre à l’usine

Nous avons ensuite rendu visite aux Vergers de Montdragon qui réserve une parcelle exclusivement à Blédina. C’est vraiment une culture à part, toujours raisonnée mais encore plus que pour les autres fruits. Je vous en avais déjà parlé lors de ma visite du verger près de Lyon. Nous avons eu la chance de pouvoir déguster, entre autre, une pomme fraîchement cueillie, et acheter des fruits et des légumes frais sur place.

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Pour finir notre voyage, nous nous sommes rendus le lendemain à l’usine de Blédina à Brive-La-Gaillarde. La visite s’est déroulée en deux temps, tout d’abord un échange avec les chefs, parce que oui chez Blédina ce sont de vrais chefs étoilés qui élaborent les recettes. Puis une balade au milieu des petits pots, au cœur de la conception.

C’est donc Thierry Fichet, bientôt remplacé par Guillaume Troucat et accompagnés de Célia Lachaud qui nous ont accueillis. Ce que je retiens et qui me tiens à cœur de vous transmettre, ce sont les informations suivantes :

  • le service Recherche et Développement c’est 14 ingénieurs et techniciens, ainsi qu’un Chef de Cuisine, qui sont en constante relation avec des nutritionnistes, et au fait de toutes les avancées sur tous les sujets de l’alimentation infantile.
  • Ils connaissent parfaitement les besoins nutritionnels des enfants de 0 à 3 ans et les grandes évolutions des bambins de ces âges.
  • Les plats préparés de 0 à 6 mois ne contiennent aucun sel ajouté, seulement celui présent dans les aliments de base.
  • Les étiquettes indiquent TOUS les éléments présents dans la préparation.
  • Blédina va au delà de la réglementation pour qui la nourriture doit rester un plaisir.
  • La mise en production d’une recette peut prendre de 1 à 5 ans, c’est un vrai travail en amont, tant dans les tests gustatifs, que sur le chaîne de production

[ctt template= »4″ link= »41Jde » via= »no » ]Dans l’usine on trouve des machines évidemment, mais aussi des hommes et des femmes impliqués ![/ctt]

La visite de l’usine a été assez marquante : les règles d’hygiène et de sécurité sont inscrites partout, impossible de passer à côté. Les services sont gérés de façon très humaine et tout le monde avait le sourire ! Nous sommes passés de la mise en purée à la mise en pot des carottes. Ce qu’il fait savoir c’est que le nettoyage d’une chaîne de production peut prendre plus de huit heures, tout est passé au crible, ce qui implique des gens attentifs à chaque petit couac éventuel. Les machines utilisées sont vraiment à la pointe de ce qui se fait de mieux, le moindre petit bout de verre est détecté et le pot est immédiatement écarté de la production.

C’est un travail qui pourrait vraiment être usant à cause du bruit et du côté répétitif de chaque tâche, mais nous avons vraiment eu l’impression que tout était mis en oeuvre pour le bien être des employés.

Deux jours intenses et très instructifs

Comme je vous les dis à chaque fois que j’aborde ce sujet : chacun est libre de faire comme il le souhaite ! En ce qui me concerne, je ne suis qu’une fois de plus convaincue des bienfaits de la nourriture infantile produite par Blédina. Pour moi Blédina est un gage de sécurité (comme les autres marques qui suivent toutes la même réglementation) avec ce petit plus qui fait toute la différence : une texture et des goûts très proches de ce que je peux préparer moi même.

J’avoie aussi que cette proximité instaurée avec les parents, au plus proche de la réalité est rassurante, et nous permet de poser les questions à la source. J’avoue être très fière de ce rôle que je peux avoir, notamment pour moi même et mes enfants, j’en apprends beaucoup et je me sens beaucoup plus sereine dans mes choix.

Une vidéo de notre voyage au coeur des purées et des compotes va être réalisée pour Blédina, je n’hésiterai pas à vous la partager sur les réseaux sociaux dès que je le pourrai 😉 Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi retrouver mon blog trip dans cet article.

 

One thought on “Mon expérience Parents Témoins chez Blédina

Un petit mot ça fait toujours plaisir :)